10 différences entre le cerveau et un ordinateur [en]

Post passionnant, très documenté, avec plein de liens très pertinents…Allez, pour vous allécher:

Difference # 1: Brains are analogue; computers are digital […]
Difference # 2: The brain uses content-addressable memory […]
Difference # 3: The brain is a massively parallel machine; computers are modular and serial […]
Difference # 4: Processing speed is not fixed in the brain; there is no system clock […]recent evidence suggests that time-keeping in the brain bears more similarity to ripples on a pond than to a standard digital clock.
Difference # 5 - Short-term memory is not like RAM […]
Difference # 6: No hardware/software distinction can be made with respect to the brain or mind […] the mind emerges directly from the brain, and changes in the mind are always accompanied by changes in the brain.
Difference # 7: Synapses are far more complex than electrical logic gates […] it is therefore profoundly wrong to think that neurons function merely as transistors.
Difference #8: Unlike computers, processing and memory are performed by the same components in the brain  […] retrieval from memory always slightly alters those memories […]
Difference # 9: The brain is a self-organizing system […]
Difference # 10: Brains have bodies […] the brain is "offloading" its memory requirements to the environment in which it exists: why bother remembering the location of objects when a quick glance will suffice? […] we are only beginning to understand the importance of embodiment in information processing.
Bonus Difference: The brain is much, much bigger than any [current] computer […]Because the brain is nonlinear, and because it is so much larger than all current computers, it seems likely that it functions in a completely different fashion. (See here for more on this.) The brain-computer metaphor obscures this important, though perhaps obvious, difference in raw computational power.

C’est superbe…

L’objectif de la formation [fr]

Pensée brutale en entretien:

L’objectif de la formation n’est pas dans la formation, il est dans l’entreprise!!!

L’évaluation de la formation… n’est pertinente que si elle mesure l’effet de la formation sur l’entreprise!

BearingPoint se met au Wiki [en]

C’est ici, et on aimerait en savoir plus…

“Les gens qui viennent sont les bons” -Ben oui ! :-) [en]

Un post qui me fait sourire chez Euan Semple : c’est exactement ce qu’expérimente un formateur dans chacun des groupes qu’il prend en charge…

Qu’est-ce qu’un Wiki ? [en]

Article très complet et bien fait chez O’Reilly. A creuser!

Pas d’horaires, pas de réunions, passez au ROWE [en]

ROWE comme "Results Only Work Environment".

C’est chez Tim Ferris, et c’est très intéressant.

J’en avais parlé ici, et ça continue (au moins pour Best Buy [en]).

Les principes à l’oeuvre font penser à Toyota [fr] [en] et Chris Argyris [en], en particulier la focalisation sur le résultat plus que sur les moyens; et la lutte contre le "sludge" me plaît beaucoup (Mode I, anyone?).

J’ai appris à mettre de la couleur, attention les yeux!

C’est ici et aussi là.

Dites-moi si ça vous inspire… 

Enfin l’impression de comprendre quelque chose au déficit du commerce extérieur [fr]

C’est ici, dans un blog que je suis régulièrement, et qui me donne le sentiment de comprendre un peu quelque chose aux choses que je ne comprends pas…

J’adore Tim Ferris [en]

Immortel auteur de "four hour workweek" (enfoncées, les 35 heures!), Tim Ferris a en plus une délicieuse capacité d’admiration, et propension à partager icelle avec les lecteurs de son blog.

Il donne ici un aperçu des pensées d’un monsieur qui a l’air plutôt passionnant, le Dr Stewart Friedman, sur un sujet fort actuel : la compatibilité entre vie professionnelle et buts personnels (je résume); lequel a écrit un livre qui a l’air bien. (à suivre). 

“They can learn to listen” [en] :-)

Très bon post -court- chez Confused of Calcutta… Apprendre à écouter, voilà un fondamental ! Et comment coopérer sinon? Et si c’est Google qui le dit…

Travail à distance via un robot ??? [en]

Idée géniale rapportée par Wikinomics-le blog : l’équipe pakistanaise peut commander à distance une caméra montée sur une dolly (6 roues motorisées+ un moniteur pour voir qui vous regarde) qui se trouve dans les bureaux de la compagnie US pour laquelle elle travaille…ils peuvent littéralement "aller voir" quelqu’un pour lui parler, ou même "assister" à une réunion!!! C’est pas beau ça? Second Life peut aller se rhabiller!

Les flux dans l’entreprise 2.0 “learning organisation” [en]

Une tentative de schématisation -culottée- des flux dans l’entreprise 2.0, dans un blog très ciblé et passionnant sur son sujet (l’information sous toutes ses formes).

Citations [en] via Bertrand Duperrin

C’est ici

"Démarrons avec un peu de provocation…
Tim Brown, IDEO: Creative people aren’t interested in management.
Hal Varian, Google: ‘Statistician’ is the sexy job of the 21st century.
Henry Mitzberg, McGill: We are not living in time of great change. Companies will not save the world.
Eric Abrahamson, Columbia: Organizations are over-organized.
Yves Doz, INSEAD: The danger is to think that what’s new is exciting and good, while what’s old is bad and tired.
Keith Sawyer, Washington University: People are deeply uncomfortable with uncertainty.
James Surowiecki, The New Yorker: The centralization of decision-making is a conceptual error. Individuals are not better than the collective.
Jeffrey Pfeffer, Stanford: The language of economics is toxic to the practice of management.
Kevin Kelly, Wired: Productivity is for machines. If you can measure it, robots should do it.

Pour finir avec du bon sens…
Networks make organizational politics and culture explicit“ (Michael Schrage, MIT)
The most difficult thing about IBM’s transformation was that so many people delegated responsibility upwards” (Lou Gerstner, IBM CEO)
Hierarchy is a prosthesis for trust“ (Warren Bennis, USC)"

 Je ne suis pas d’accord avec tout mais j’adore…

Me voilà “chaîné”! (For men only)

Mon ami Hervé me tend la perche de la chaîne "For men only" que lui a tendu Bertrand… me voilà beau! donc les questions et mes réponses :

  • Mon fond de teint : aspirine UPSA, manches longues même sur la plage,
  • Un mascara : insomnies répétitives
  • Une crème de jour : quand je me rase : Nivéa mais je me néglige,
  • Une marque de produits : Google ? (j’ai bon?)
  • Ma marque de fétiche de maquillage : Beaujolais pour le nez ;-)
  • Un produit must : le crayon à mine de plomb de chez Hermès,
  • Mon parfum : un seul ? Eau de toilette, alors : Vétiver de Guerlain, Equipage d’hermès, et d’autres,
  • Mon magazine fétiche : World of Interiors
  • Tu pars sur une île déserte et tu emportes quoi (trois produits max, sans protection solaire ni rasoir) : un iPod 1 To (TéraOctet), un kindle, un hamac,
  • La femme que tu admires pour sa beauté : Charlotte Rampling (maintenant),
  • La femme dont tu envies le look : joker
  • Je me damnerais pour : savoir parler 17 langues,
  • Que signifie pour toi la féminité : la moitié du ciel,
  • Un dernier mot : éveil
  • Ton adresse blog fashion/beauté préférée : www.apple.com

Bon, et puis je vais passer mon tour pour en trouver 5 autres… 

Pour être créatifs : ralentissez! [en]

Un post iconoclaste et jubilatoire sur les conditions de la créativité (ou comment tuer icelle ;-), dans un blog que je ne connaissais pas. [via Creative Generalist, souvent de bon conseil].

J’y reviens pour commenter si j’ai le temps… 

Du partage du savoir et de ses conséquences sur l’efficacité des organisations ;-) [en]

Lu quelques posts remarquables sur un sujet qui m’occupe beaucoup ces temps-ci (ce qui explique mon silence, millexcuses) : la collaboration en ligne dans des projets centrés "knowledge": formation en management, conduite de projets.

Une première position qui –bien que centrée sur le domaine de la recherche scientifique– articule parfaitement les bonnes raisons de mettre en ligne, partager, cumuler, enrichir les savoirs pour les formaliser, les partager et les enrichir…(je sais, ça s’appelle un process cumulatif);

The [Wiki] project was originally seen as just a better way to keep the two lab Web sites up-to-date. […] The students happily started posting pages introducing themselves and their work.

Soon, however, they discovered that the wiki was also a convenient place to post what they were learning about lab techniques […] “A lot of the how-to gets passed around as lore in biology labs and never makes it into the protocol manuals,” […] theirs were young labs with almost no mentors. So whenever a student or postdoc managed to stumble through a new protocol, he or she would write down what was learned on a wiki page. Others would then add whatever tricks they had gleaned. The information was very useful to the labs’ members, […]

It became apparent that the collaboration could benefit other endeavors, such as classes. Instead of making do with a static Web page posted by a professor, students began to create dynamically evolving class sites where they could post lab results, ask questions, discuss the answers and even write collaborative essays. “And it all stayed on the site, where it made the class better for next year,”  […].

C’est exactement ce genre de cercle vertueux que je mets en place de plus en plus régulièrement chez mes clients (à suivre).

Une deuxième approche bien séduisante et fortement compatible avec la précédente (bien que centrée sur le monde de l’entreprise); c’est un des fondateurs de socialtext [si vous voulez essayer par vous-même] qui parle :

Four core areas that pop up in almost every single enterprise deployment that we end up doing.

The first of the four solution areas is collaborative intelligence. It’s the pattern of the core publishing to the edge, the edge giving feedback, and the edge interacting with the edge. So for example, in marketing and sales operations, you need to communicate to the field organization about an ever changing product line. You need the capability not just to communicate easily with these people, but to be able to get collaborative intelligence to bubble up from them, allowing you to maybe even form a better product design.

The second use case is a participatory knowledge base. So at Dell, for instance, we did a knowledge base for their call center. Their call center handles exceptions. That’s what they do all day long. Answer a call, hear the problem, look for an answer, and then they don’t have the information. Now, [with a wiki], they tap the informal network that exists inside the call center and document the solution. 99 percent of the pages created [on the wiki] and tagged allow the call center to go from 20 clicks to find information to four, substantially decreasing search costs and decreasing the average call time by 10 to 20 percent.

The third area is flexible client collaboration. This is a professional services firm or other kind of group that sets up a collaborative workspace between them and the client.

The fourth is business social networks, which is similar to collaborative intelligence. But instead of it being with the field, it’s with your business partners or it’s with your customers, where you’re communicating to them, getting feedback from them, and they’re interacting directly.

Là ausi les points essentiels y sont; j’aime particulièrement l’idée "[a] call center handles exceptions"; toutes proportions gardées c’est le genre d’application qui peut permettre un suivi approfondi des projets d’aplication après un séminaire. C’est simple et ça marche… 

Intégrer vite les nouveaux dans la culture de l’entreprise [en]

Post passionnant sur un thème important : l’intégration des nouveaux entrants dans la culture de l’entreprise [dans un blog que je ne connais pas, via un blog très (trop) riche].

J’aime bien la source ‘ethnologique’… ça me donne envie de revisiter les cours de 1e année de Socio! 

Manager les comportements

Intéressante affirmation dans ce blog (découverte récente; inégal et intéressant) :

"any behavior by employees that is not stopped by management becomes de facto legal."

Il s’agit d’une salariée -bonne pro "but lacking people skills"- qui est détestée par tout le reste de l’équipe …

L’intranet sépare?

Plusieurs cas récents observés en entreprise :

  • des gens dans le même bureau qui comuniquent par mail,
  • des fonctions de l’encadrement qui sont "automatisées" sur le site/ l’intranet (congés, notes de service),
  • des réunions remplacées par un rassemblement de notes dans un dossier partagé, avec quelqu’un qui produit une synthèse pour tout le monde…

AU départ, pas de quoi fouetter un chat dans chacun de ces exemples pris isolément (encore que… le cas du Technocentre Renault Vient à l’esprit); mais (et je reviens à ça)…

Quand ces exemples se retrouvent dans la même entreprise, et qu’ils s’accompagnent d’un bruit de fond de plus en plus net, qui parle de solitude, de stress, de découragement, d’incompréhensions qu’on ne connaissait pas "avant"…

Il me vient une idée  un peu violente : dans certains cas, l’intranet transforme une équipe réelle en équipe virtuelle…

 L’équipe réelle (en présence, qui se réunit physiquement à un rythme approprié) devient virtuelle (à distance, sans contacts réguliers –dans le monde physique– ni organisés)  avec rapidité, dans des conditions hélas faciles à organiser :

  • individualisation des tâches et de l’évaluation,
  • fragmentation des tâches,
  • augmentation de la pression,
  • baisse de confiance envers l’institution,
  • fatigue généralisée…
  • augmentation des tensions et des conflits,
  • stress…
Toute resemblance avec des situations réelles actuelles dans des entreprises que vous connaissez ne saurait être fortuite!!!

Microsoft/Yahoo : c’est pas ce que vous croyez [en]

Intéressantes remarques chez Hugh McLeod/ GapingVoid :

[…] The recent Microsoft offer […] is not just about "Search" and "Taking on Google". Like I told Dave Winer […] "The thing that might save MSFT long-term is a massive infusion of Silicon Valley DNA. That’s why I think they’re offering Yahoo the $40billion."

All companies, no matter what the size, have a their own, unique cocktail of four different forms of capital- Financial, Intellectual, Technical and Cultural. Microsoft is relatively fine with the first three. But in the next few years, it’s with Number Four that the really BIG problems AND BIG opportunities will show themselves. [c’est moi qui souligne]

 Deux idées à creuser, isn’t it?

Contrôler son mail [en]

Excellent post chez Tim Ferris (je n’ai pas lu son livre; je suis sûr que je devrais) sur : comment contrôler notre addiction à /le volume de mails que nous traitons chaque jour : [un résumé]

1. “Batch” email at set times.

2. Send and read email at different times.

3. Don’t scan email if you can’t immediately fix problems encountered.?

4. Don’t BIF people during off-hours..

5. Don’t use the inbox for reminders or as a to-do list.

6. Set rules for email-to-phone escalation.

7. Before writing an email, ask yourself: “what problem am I trying to solve?” or “what is my ideal outcome?”

8. Learn to make suggestions instead of asking questions.

A lire et à méditer… et je fais un bon nombre des erreurs qu’il critique! 

(J’avais résumé mes pensées sur le sujet ici et ici

 

Michael Schrage : Un espace partagé pour collaborer [en] Attention : post long!

Je retrouve ce post [que j’avais cité il y a longtemps ici]; j’ai relu l’interview en référence, et je suis sérieusement fasciné.

 I believed in the cliché that it takes creative individuals to generate creative results.

However, in researching the histories of disciplines like biotech and software development […], what I really found at the core of innovation weren’t only creative individuals, per se, but rather creative relationships. Intriguingly, the key medium for managing those creative and innovative relationships was the shared space. I found that all collaboration, without exception, requires shared space. Examples abound, […].(c’est moi qui souligne).

 Voilà qui remet les choses en perpective : des individus créatifs, bien sûr, mais dans des relations elles-mêmes créatives; et supportées par un espace partagé. 

I found in my research […] that collaboration was grossly underreported in the literature on creativity and design and learning.

My key observation was that it takes shared space to create shared understanding. Moreover, the properties of the shared space shape the quality of the collaboration.This is important because the way you collaborate around the shared space of the whiteboard, for example, is different than the way you collaborate around the shared space of a software prototype, or a clay model,[…].

La collaboration est un élément essentiel de la création quelle qu’elle soit; et cette collaboration suppose une compréhension mutuelle; et cette compréhension exige l’existence d’un espace partagé.

Consider a conversation. In a diagram, the conversation is represented by a dotted line going back and forth between the sender and receiver. The interaction changes dramatically when you add a shared space. Most of us have had the experience of getting into a friendly discussion over lunch with a friend or colleague, when you pull out a pen and begin writing on a napkin or a piece of paper, and the other person says, "No, no, that’s not what I mean." Then they take the pen and paper from you and mark it up to modify what you were saying, and you begin conversing around the images on the paper. If a waiter were to come by and remove that paper, the conversation would go away. You are no longer talking to or with that other person. You are talking with the other person through a medium, a reference point or shared space that becomes like a little capture device, a little reflector of the conversation. It changes the point of reference for what is going on. The shared space fundamentally transforms the dynamics, not just of the representations, but also of the interaction between people. It changes the ecology of the interaction.

La fameuse expérience (que nous avons tous faite) de commencer une discussion au restaurant; puis de saisir une serviette en papier et de commencer à griffonner dessus… créant ainsi un espace partagé qui va modifier fondamentalement la nature de la conversation (à écrire un de ces jours ‘Louange de la serviette en papier’, dans le style de St John Perse ou d’Alexandre Vialatte, au choix ;-))

You know you have a good idea when you tell somebody about your idea and they respond, "That’s a good idea. Have you thought about X, Y, or Z?" That is the essence of a shared space-a platform through which other people can add value or interpret the shared space and help it become more valuable. The best shared spaces are an invitation to innovation. That’s a measure; a metric; a heuristic.

Re-cadrage sec de ‘la bonne idée’ : pas celle qui fait l’admiration de tous, mais celle qui provoque des réactions, des ajouts, des contributions… celle qui invite à la collaboration!!!

Very often the most rational and obvious thing to do, in certain cases, is to build a quick and dirty model and test it to find out what it is you need to learn, or to see how people actually interact.

Parce que la conversation autour du prototype (même "quick & dirty’) va changer radicalement de nature; pas les positions de principe, les inférences invérifiées, les affirmations impossibles à tester; mais un vrai test dans la réalité, avec un objet qui concentre l’attention, et qui réagit quand on le change ("si vous voulez savoir comment une chose fonctionne, essayez de la changer"). 

Être vigilant ? [fr]

Bon papier, simple et clair de Jacques Froissant d’Altaïde [via Bertrand Duperrin, comme souvent].

C’est un éclairage réaliste sur des situations que je rencontre fréquemment chez mes clients (dans mes formations ou en coaching).

J’y ajouterait peut-être  (j’insiste) la dimension collective : être à plusieurs pour échanger (entre pairs), s’épauler…

Mieux que gratuit? [en]

Trouvé chez Christian Nitot (une mine), ce post extrêment pertinent dans un blog que je ne connaissais pas(Kevin Kelly?)… et je rêve tranquillement aux applications possibles à mes produits… pas simple, mais stimulant. (peut-être à suivre).

TraduWiki [en]

J’ai découvert un site super ‘TraduWiki‘, qui repose sur un principe simplissime : la traduction collective; vous pouvez contribuer à une trado (j’ai fait un bon peu de celle du texte de Steve Jobs), mais aussi proposer des textes.

C’est tout à fait web2, cette affaire! 

Voyez ça: 

We build the site with this frustration in mind, that there are (so) many interesting docs available for free on the Web which could reach a broaden audience if there were translated. Usually, the situation is: you read a nice review on a blog, you are interested to read further, you click and lands on a German page. ("mensch!") Usually, your second action is to go on BabelFish or Google Translate to get a rough translation of the text. But if you’ve tried to read a German publication with Google Translate, you know how inaccurate it is.

It’s how we ended up with Traduwiki, which a wiki (like Wikipedia, for instance) to share efforts on the translation and to enhance translation quality by the time. Anybody is welcome, anybody could contribute, anybody can translate.

Anybody can translate

By saying anybody can translate, we really mean it. Traduwiki hashes each text into smaller chunks. They’re limited to 2 phrases maximum. Each text contains lots of short, easy to understand phrases. Usually, those phrases are grouped together. Even though you think you don’t know master a language enough to use it, you can get the meaning of those phrases and thus, are able to translate them.

Scenarios

Traduwiki was built to satisfy common scenarios like:

  • Read Karl’s texts without having to ask him to write in your own language
  • Help local physicist Paola reach a broaden audience
  • Impress your high-profile teacher by practicing your foreign language
  • Understand foreign language better by comparing the original and its translated version
  • See how many people can help you improve your spoken language
  • Review all the texts tagged "Elections 2007"

Traduwiki helps any kind of texts and authors. People here don’t translate only for them, they do for their friends, their parents, their neighbors or the unknown guy sitting over there at the cybercaf�. They truly understand that the Internet has no geographic boundaries, and that they are contributing to take down its last one, the language barrier.

 

La question de confiance (4) [fr]

3 - La distinction opérationnel-humain

Une autre distinction nécessaire en parlant de confiance : nos actions (en entreprise et ailleurs) peuvent toujours s’analyser selon deux dimensions en interaction :

-         la dimension opérationnelle : tout ce qui concerne les aspect de production, d’organisation, le résultat visé, finalement chiffrable en Euros,

-         la dimension humaine : tout ce qui concerne ‘les gens’ dans l’activité, c’est à dire les affects, les relations, les compétences et la motivation.

On peut mieux percevoir de cette façon les deux dimensions (intriquées, diffuses, intégrées ou non) de nos expériences en matière de confiance :

-         la dimension ‘humaine’, c’est l’expérience qu’on a tous eue d’avoir spontanément confiance (ou non), sans justification rationnelle ni expérience préalable ; juste ‘les atomes crochus’, la sensation « cette personne, je la sens bien »…

-         la dimension ‘opérationnelle’, c’est l’expérience concrète, vérifiée dans le réel, que la plupart du temps, quand telle personne annonce ou s’engage sur quelque chose, cette chose se produit…

Certaines expériences apparemment incohérentes s’expliquent parfaitement par un décalage entre ces deux aspects :

-         je peux n’avoir pas confiance en quelqu’un qui fournit régulièrement ce qu’il a annoncé, parce que ‘je ne le sens pas’…

-         et je peux continuer contre toute évidence à faire confiance à quelqu’un qui ne tient pas parole parce que… ‘j’ai confiance’ !

La question ultérieure deviendra : quels sont les critères de la confiance que j’accorde ? Qu’est-ce qui fait que je donne ma confiance ou pas ? Qu’est-ce qui fait que je perds confiance en quelqu’un (qu’est-ce qu’il faut –me—faire pour que je perde confiance) ? Est-il possible de restaurer la confiance quand elle est perdue ?

Être lucide sur ces questions, c’est éviter beaucoup de confusions, d’erreurs de jugement et de jugements hâtifs…

À la fin des fins, avoir confiance c’est faire confiance, à la fois par expérience (opérationnel) et sans conditions (humain) ? Allez savoir.

Qu’en pensez-vous ? 

Fuyez Doostang!

Chez Tristan Nitot:

Doostang.com, concurrent de LinkedIn.com (qui est sérieux, lui) vous demande le mot de passe de votre compte Webmail (Gmail ou autre) et en profite pour spammer tous vos contacts en votre nom !!!! Bref, Doostang.com est à éviter comme la peste, et si vous recevez une invitation d’un ami à ce réseau, sachez qu’il y a de très fortes chances pour qu’elle ait été envoyée à son insu… ce qui est scandaleux.

A fuir absolument! 

Crise du travail, crise de la capacité à travailler ensemble

Je trouve chez Pierre Bilger un post intéressant à propos du livre de Thomas Philippon, avec des phrases terribles:

La «crise du travail en France» est «une crise non pas du désir individuel de travailler, mais de la capacité à travailler ensemble. En effet, la France est le pays développé où les relations de travail sont les plus mauvaises à la fois du point de vue des dirigeants d’entreprises et du point de vue des employés», la véritable «exception française» selon l’auteur.
- Or «statistiquement, la qualité des relations sociales dans l’entreprise explique 70% des variations de taux d’emploi entre les pays (…). C’est deux fois mieux qu’avec les variables institutionnelles classiques (taux de remplacement et durée des allocations chômage, taux d’imposition du travail, coûts de licenciements, etc.)». 

 Il y a du boulot!

La question de confiance (3) [fr] [UPDATE]

2- La hiérarchie des comportements : subordination successive des niveaux.

Au quotidien, les fonctions de chaque niveau se manifestent d’une façon conditionnelle et hiérarchisée, dans le sens d’une plus grande flexibilité en "montant" (vers les lobes préfrontaux) et dans le sens d’un plus grand déterminisme en "descendant" (vers le cerveau reptilien).

La montée est transitive : tout se passe comme si l’accès aux fonctions "supérieures" était conditionné par la satisfaction des besoins des niveaux "inférieurs". En pratique, une séquence d’interaction suivie suppose :

  • Un accès par le cerveau reptilien : créer la sécurité sur les conditions matérielles, sur le territoire.
  • Une satisfaction du cerveau limbique : besoin de reconnaissance, de satisfaction au niveau de l’affectif (confiance stricto sensu).
  • Ces étapes sont un préalable indispensable pour accéder aux niveaux cortical, rationnel, logique… (confiance opérationnelle: coopération)
  • Puis pour éventuellement partager au niveau préfrontal, sur le transpersonnel et les valeurs.

Dans ce cadre, on reprend la question de la confiance sous un angle à la fois de cause et d’effet : passée la méfiance spontanée du reptilien, on peut à la fois ressentir et provoquer différentes formes de confiance selon les niveau d’interaction auxquels on accède, via les comportements présents dans ladite interaction (ça demanderait peut-être un peu plus d’explication –dites-moi).

Les niveaux de réaction :

  • En fonction de cette logique, on aura en permanence au moins quatre niveaux dans l’interaction, qui pourront chacun expliquer le niveau de réaction de l’interlocuteur. On pourrait donc ‘avoir confiance’ à un niveau ("On a des atomes crochus" niveau limbique) et pas à un autre ("Mais je ne pourrais jamais travailler avec lui" niveau cortical ou préfrontal).
  • De plus, dans la dynamique de l’interaction, on peut "monter" dans les niveaux mais aussi "redescendre" : un choc au niveau des valeurs peut être interprété comme une agression caractérisée et faire "régresser" l’interaction au niveau reptilien de pure défense-agression –et donc casser la confiance.

L’observation du niveau de réaction permettra de prendre les mesures idoines pour réamorcer un schéma positif/confiant en repartant du niveau ‘actif’.

(à suivre) 

La question de confiance (2) [fr] (post long)

Suite  :  la confiance  et le sytème nerveux… 

1- La première question serait de revenir à "L’archéologie" de notre système nerveux

Le cerveau humain a évolué de façon progressive; il a empilé des strates qui fonctionnent de façon spécifique :

  • le reptilien et la défense du territoire : la partie la plus ancienne du cerveau, que nous avons en commun avec les crocodiles (!); en charge des fonctionnements automatiques (circulation sanguine, respiration, digestion), c’est le support des instincts de base (instinct de survie et appétits y compris sexuels). Le reptilien gère la défense du territoire : c’est sous son influence qu’on a tendance à se remettre à la même place dans un groupe.
  • le limbique et les codages affectifs : apparaît ensuite, c’est la partie que nous avons en commun avec les animaux à sang chaud;  En charge du tri des expériences en positives ou négatives, c’est le support des instincts collectifs (instinct grégaire et élevage des petits). C’est le limbique qui est le lieu de l’affectif au sens large, c est sous son influence que nous échangeons des signes de reconnaissance, que nous entrons en contact. C’est aussi par le limbique que nous apprenons (entre autres): rôle majeur dans le fonctionnement de la mémoire. 
  • le néocortex et le raisonnement logique, particulièrement développé dans l’espèce humaine, mais présent chez les grands singes. C’est le support de nos facultés intellectuelles au sens large : abstraction, logique, langage. C’est le néocortex qui nous permet de nous représenter des choses absentes (passées ou futures proches).
  • les lobes préfrontaux et les valeurs : partie spécialisée spécifiquement humaine du néocortex, qui s’est développée en dernier dans l’évolution de l’espèce humaine et qui se différencie au moment de l’adolescence dans le développement de l’individu. Ce sont les lobes préfrontaux qui nous permettent d’anticiper, de nous projeter dans le futur, ce sont eux aussi qui nous permettent de nous représenter nos idéaux, nos valeurs, le sens de notre vie dans un ensemble transpersonnel qui nous dépasse.

On peut imaginer que la confiance –absente au niveau reptilien– prend des formes variables suivant les niveaux actifs : ressemblance et conformité au niveau limbique (synchronisation physique, p.ex.); communication et partage au niveau néocortex (niveau rationel?); convergence de valeurs au niveau préfrontal (niveau éthique?).

Cette stratification permettrait déjà de simplifier un certain nombre de questions confuses, du type ‘la confiance est-elle un sentiment ou un raisonnement?’ –réponse : les deux mais pas au même niveau cérébral (limbique ou cortical); et la pure logique de l’intérêt (qui s’appuie apparemment sur le raisonnement) est bien à relier au niveau premier (reptilien), c’est à dire avant l’apparition du lien, du collectif… 

 (à suivre)

Juste pour  donner une idée d’où on va, je me propose de réfléchir ensuite aux points suivants : [UPDATE]  Je vais probablement simplifier !

2- La hiérarchie des comportements : la montée transitive, les niveaux de réaction, les boucles de rétroaction.
3- Les approches interindividuelles : processus non verbaux, comportements propitiatoires, comportements d’agression. Variantes "démocratiques" et variantes “hiérarchiques”.
4- La question de la conciliation : le conflit et après.

5- Ethologie et management : la question de l’individuel et du collectif.

La question de confiance (1) [fr]

Grande question, soulevée par Bertrand Duperrin dans un post déjà ancien, celle de la confiance.

Sujet que je rumine depuis bien des temps… 

En première instance, on pourrait dire que la confiance est une condition sine qua non de l’entreprise 2.0 ?

La question me revient maintenant en repensant à un coaching récent où ma cliente me dit "je vous fais confiance"…

Question intéressante (sur laquelle je reviendrai avec elle ultérieurement) : "je vous fais confiance" veut dire "J’ai confiance en vous" ? Ou bien "Je décide de vous faire confiance" ? Dans l’un et l’autre cas, on n’est pas du tout dans la même situation.

Je tombe [Via Google, naturellement] sur cet article. J’y trouve bien des thèmes qui m’intéressent : confiance, intérêt, coopération, interculturel… Je note un point-clé (nouveau pour moi) :  la confiance s’ajoute au contrat. Hm.

Je  retrouve aussi une vieille envie de revenir sur l’analyse du scandale Enron… 

(à suivre)